Echange de correspondance entre Lewis et son ami, au sujet d’un livre de prières nouveau proposé dans l’église anglicane. Cela conduit l’auteur à exposer sa pensée sur la prière. Il analyse l’importance des mots qui transmettent un besoin profond, parfois moins bien partagé par la communauté quand les prières ne seraient pas dirigées par un texte « liturgique » : Pour la défense de ce livre, Lewis pense que des prières imposées préservent de toute liberté parfois insolente de l’orant, qu’exposer nos besoins à un Dieu qui sait tout, nous place dans une attitude de confiance en Lui, qu’il n’y a pas de degré d’importance de nos sujets de prières pour Dieu. Pose toutes sortes de questions, telles que le sens de l’intercession, la part de l’homme et celle de Dieu dans la prière d’intercession, le sens de l’adoration communautaire.
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