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Devenu aveugle à dix-sept ans dans l’explosion d’une voiture piégée à Beyrouth, Fouad Hassoun aurait pu laisser la haine avoir le dernier mot. Il a choisi le pardon. Puis il a choisi un combat plus difficile encore : celui de la paix. Après J’ai pardonné, traduit en plusieurs langues et lu par des dizaines de milliers de lecteurs, il raconte ici ce qui vient après le pardon… Devenu aveugle à dix-sept ans dans l’explosion d’une voiture piégée à Beyrouth, Fouad Hassoun aurait pu laisser la haine avoir le dernier mot. Il a choisi le pardon. Puis il a choisi un combat plus difficile encore : celui de la paix. Après J’ai pardonné, traduit en plusieurs langues et lu par des dizaines de milliers de lecteurs, il raconte ici ce qui vient après le pardon. Car pardonner n’est pas l’aboutissement d’une histoire : c’est le commencement d’une autre. Celle d’une paix qui se construit chaque jour, dans une famille, une école, une entreprise, une prison, un village du Liban, ou au coeur de nos blessures ordinaires. La guerre se propage toute seule. La paix, elle, s’apprend. Elle ne dépend pas seulement des chefs d’Etat ni des traités : elle commence lorsqu’une personne décide que la haine s’arrêtera à elle. A la fois récit, méditation et appel à l’action, ce livre montre qu’au milieu des fractures de notre temps, la paix reste possible. Elle commence toujours quelque part. Peut-être plus près de nous que nous ne le croyons.
269 pages