Plusieurs de ces 18 contes évoquent la Nativité en y ajoutant des digressions importantes, souvent bibliques, parfois poétiques, imaginaires, humoristiques. Ainsi le conte « La brebis qui dormait » parle des brebis à la crèche, mais aussi de la brebis perdue et retrouvée par le bon berger. Dans le conte « L’Arche de Noé", l’âne (cf l’ânesse clairvoyante de Nombres 22v22) préside la commémoration du déluge, et les animaux rappellent leur rôle joué à la Nativité. L’araignée apprécie que Marie n’ait pas transformé « son taudis » en un salon impeccable. D’autres contes mettent l’accent sur Noël « source de joie, de partage et de lumière » (par ex. « L’or du troubadour", ou « A Noël tout chante", et « Arthur le petit ange".